Construire un puits dans les régions qui en ont besoin est une démarche complexe : repérage, logistique, autorisations, matériaux, main-d'œuvre et suivi sur place. Voici ce qui se passe entre le moment où une contribution est validée et celui où l'eau sort de la pompe.
1. Le repérage
Une fois la contribution validée, nous travaillons avec nos partenaires sur le terrain pour identifier le village prioritaire dans le pays choisi. Le critère principal est la distance qui sépare les habitants de leur point d'eau actuel, et l'état de cette eau.
2. Le forage
C'est l'étape qui détermine le coût. La profondeur à laquelle se trouve la nappe varie énormément d'une région à l'autre. L'eau qui remonte en premier est chargée de terre : elle s'éclaircit à mesure que le forage se purge.
3. La dalle et les canaux
Autour du tubage, une dalle de béton est coulée puis laissée en séchage. Elle est prolongée par des canaux d'évacuation qui éloignent l'eau usée du point de puisage. Sans eux, le pourtour du puits devient une zone boueuse et l'eau se recontamine.
4. La pompe
La pompe à bras est montée sur son socle et scellée. Le choix du manuel plutôt que de l'électrique est délibéré : pas de réseau à raccorder, pas de pièce rare à remplacer, pas de facture.
5. La mise en service
Le jour de la mise en service, le village se rassemble. C'est aussi le moment où sont prises les photographies avec la pancarte au nom choisi par le financeur. Le dossier complet, avant, pendant et après, part ensuite au client.
Financer un puits au nom de votre choix
À partir de 350 € en Ouganda, livré avec les photos et vidéos du chantier. Délai annoncé : 3 à 5 semaines.


